par admin | Mar 27, 2020 | Cerveau, Collectif AmiFor, Digital, e.learning, Entreprises, Neurosciences, Réseau
Intelligences multiples confinement et télé travail, comment chaque profil vit la situation, comment en tirer partie ? Face au télétravail, quid des 8 intelligences multiples de Gardner ?
Quels sont les profils les plus avantagés ? les plus désavantagés ? ou plutôt comment chaque profil va-t-il réagir face à cette situation inédite ?
Le profil intra personnel a à priori tout à gagner de cette période de confinement et de télétravail.
Propice à l’introspection, au travail en solitaire, au bilan… Exercice de pratiques calmes, de méditation, de yoga, tout est à la mesure de ce profil. Oui mais le confinement (sauf si on est seul) amène de devoir moduler avec les autres, être à l’écoute, faire de concessions et l’isolement n’est pas toujours, même si recherché complètement acquis.
Télétravail : Orientez-vous sur les recherches et la veille. Cumulez des informations et menez des réflexions. Entreprenez un blog personnel
Face à lui, l’interpersonnel est-il gagnant ? Nenni !.
Tout d’abord, si le profil interpersonnel est en recherche constante de liens avec les autres pour construire ses apprentissages, il préfère dans la majorité des cas les construire physiquement : jeux d’équipe, conversation déliée grâce à la parole mais également au contact. Par exemple, pour l’étudiant très interpersonnel, les jours de cours en visioconférence sont une bénédiction alors que ce dernier est plutôt habituellement le dissipé de la classe : très bavard voire dérangeant. Les temps où le profil interpersonnel va pouvoir intervenir en visio conférence, conjuguer avec les autres, entendre ses camarades et sa formatrice vont être réconfortants et vont l’encourager dans son apprentissage.
Télétravail : Heures heureuses en visioconférence. Choisissez les applications de partage et de montage de dossiers en commun. Voir les autres travailler en même temps que vous vous stimulera. Les outils du DRIVE de Google sont par exemple adaptés à votre profil : coogle it , google doc…
Enfin les I.apéros (sans alcools également) se multiplient à votre plus grande joie !
Pour le profil musical : il joue ou il écoute ?
Selon ses habitudes casque sur les oreilles pour éviter de déranger le reste des co-habitants, le musical va pouvoir entreprendre des apprentissages et s’apaiser grâce à ses playlists. Son profil majeur va lui permettre mieux que les autres de rythmer ses journées et de les structurer. Si il est instrumentiste, les choses se compliquent. L’intimité avec autrui ne va pas lui permettre de s’exercer autant que faire se peut. Cette privation va être grande. Seule récompense, l’environnement extérieur plus clair et privé de bruits « polluants » va lui permettre d’exercer son oreille fine et de distinguer les différents bruits de la nature qui remontent petit à petit : chants d’oiseaux, échos, bruissements, craquements…Sil il le peut et le veut, il peut même partager son talent avec les voisins. De nombreuses vidéos sont partagées !
Télétravail : Tout va se faire en musique. Les playlists sont nombreuses ainsi que les sites de diffusion… Certains musiciens et chanteurs commencent même à partager de courtes œuvres sur les réseaux sociaux. Mais attention travailler avec des collègues en téléconférence ne permet pas toujours d’écouter de la musique en même temps. Les bruits environnants et les perturbateurs gâtant la qualité de l’écoute pour les uns et les autres et pénalisant les oreilles en général. Choisissez de bien partager vos temps ! La visioconférence peut vous permettre un concerto à plusieurs instruments ! à tenter !
Comment va survivre le profil naturaliste si il est privé de nature et privé d’un coin de jardin ?
Pour la plupart , les profils naturalistes adultes auront déjà choisi un jardin, un potager, une serre. La plupart… mais pas tous et ceux qui vivent confinés en appartement vont aborder cette période difficilement. Pour les enfants ayant ce profil et subissant cette situation d’enfermement, le quotidien va encore être plus difficile. Ne pas oublier d’avaler les programmes des chaines de télévision qui proposent des documentaires sur la faune et la flore , Ushaia TV par exemple.
De plus ces profils peuvent exploiter leur part d’observation et de classement pour avancer et maintenir leur esprit en éveil. Certes le rangement, la réorganisation des dossiers, de la chambre, des placards vont les occuper quelques temps. Mais une fois cette période passée, il va falloir vaquer à d’autres occupations.
Si le naturaliste est un observateur, c’est également un analyste, un statisticien. La situation actuelle est propice en nouveaux comportements humains, également riche en réactions environnementales. Quelles observations ? Quelles leçons en tirer ? Le naturaliste est également un collectionneur (philatélie, collections de toutes sortes), la période lui permet de s’investir dans ses collections.
Télétravail : Utilisez des outils de comparaison et de classement (excel, sheets). Réorganisez vos dossiers informatiques, trouvez des méthodes de tri, variez vos écrans de fond avec des photos nature
Le profil kinesthésique est bien en reste durant le confinement surtout si son espace est réduit.
Pour les très actifs ayant besoin de larges gestes et de rapidité rien de mieux qu’une corde à sauter ! Mais pour pallier au manque de mouvements et de sport, le profil kinesthésique devra conjuguer avec autre de ses facette c’est à dire les travaux manuels. Des travaux simples mais qui mettent en activité ses membres : désherbage, ré-empotage, construction de maquettes, peinture de meubles, réaménagement d’une chambre, nettoyage des murs et des portes.
Télétravail : pour le coup ce n’est pas votre tasse de thé !Profitez-en pour mémoriser les touches de votre clavier en tapant vos textes sans les regarder et en mémorisant votre gestuelle, par la suite vous gagnerez en rapidité et qualité de l’écrit. Prendre une chaise à bascule plutôt qu’une chaise standard, mettre un casque et tenir ses conversations en dehors de son écran en faisant des pas de long en large (maison, appartement, jardin) ,
et surtout surtout prendre son autorisation pour consommer son heure de jogging !
Le profil verbal linguistique est serein et plutôt à l’aise avec le confinement
Pour le moment ils résistent plutôt bien à cette période particulière qui leur offre du temps pour dévorer tous les livres laissés sous la table de nuit et reprendre des classiques. L’air environnant, les émotions exacerbées permettent également aux plus créatifs et sensibles d’être inspirés et de jeter sur un journal de bord, sur les réseaux sociaux, sur leur blog quelques écrits de leur composition. J’en ai fait moi-même l’expérience. Tout est sujet à l’écrit et à la transmission. Il est évident que ce temps est également propice à la lecture, sur support livre ou audio tablette.
Télétravail : Vous savez trouver les bons mots. En effet, en visioconférence le radical « visio » est parfois de trop… Les connexions ne permettent pas toujours de tous se voir à l’écran et donc d’apprécier les réactions physiques à tel ou tel message ou terme employé. Il faudra donc être d’autant plus vigilant à l’emploi des bons mots et être un bon médiateur. En cela vous excellez.
Le profil logico-mathématiques peut s’arranger de cette situation qui se pose à lui comme une grande énigme à résoudre…
Les logico mathématiques vont devoir booster leur aptitude la résolution de problème. De multiples questions vont se poser et ils vont devoir résoudre parfois les pires des situations.. Ils seront investis dans le confinement car chargés de la répartition, des plannings, de la gestion des tâches. Leur première préoccupation aura été d’éditer un tableau excel et de calculer les temps de chacun. L’utiliser oui, en abuser non !
Télétravail : Vous savez comparer les différentes applications de visioconférence sur un ensemble de critères prédéfinis. Vous pouvez choisir lequel sera le plus adapté au groupe de travail et prenez en main le planning des réunions et les problèmes qui se posent pour chaque participant !
Le profil visuel trouve de quoi nourri son imagination
Même si contraint comme les autres profils , le visuel a une double capacité. Tout d’abord celle de visualiser des situations autres et de se projeter à l’intérieur. Cet imaginatif va pouvoir plus facilement que les autres se confectionner mentalement des mondes imaginaires. A l’aise avec le monde en 3D, il va reprendre l’agencement des pièce et essayer de tirer mieux partie des espaces pour créer des zones plus privatives pour chacun tout en conservant une harmonie « vitale ». Il va également trouver du temps pour réaliser de mini reportage ou vidéo et les poster sur les réseaux sociaux.
Il lui suffit de papier, de crayons, de peinture pour s’adonner à ses passe-temps préférés.
Télétravail : Vous serez frustré si la visio fonctionne mal et si votre interlocuteur ne peut pas ou ne veut pas vous présenter l’environnement dans lequel il évolue. Vous allez être le collègue qui transformera les données en infographies inspirantes. Faites- vous aider du naturaliste ! A vous deux vous formez le bon binôme !
MARIE CHRISTINE LEFEBVRE, AMIFOR
A lire également : Intelligences multiples on y croit
par admin | Mar 3, 2020 | Bien être, Collectif AmiFor, Communication, Etablissements et projets, Génération, Pédagogie inversée
Suite à une enquête anonyme réalisée entre mai et juillet 2019, L’Association Astrée a publié un compte rendu très intéressant sur les jeunes et la solitude qui donne à réfléchir. Si on pouvait croire que seuls les seniors isolés peuvent souffrir de la solitude alors on se trompait : 43% des collégiens connaissent la solitude et 14% en souffrent. Pour ces mêmes collégiens, la solitude est assimilée à un sentiment d’exclusion pour 83%.
44% des collégiens se tournent d’abord vers un ami (plutôt qu’un adulte) pour faire face à la solitude

La solitude des jeunes collégiens est importante. Comment y remédier ?
C’est dire comme la solitude touche particulièrement les jeunes de moins de 16 ans.
Des actions sont évidemment à mettre en place et prioritairement :
Alerter et sensibiliser à ce sujet, ensuite pour libérer la parole de ces jeunes et enfin en améliorant les mécanismes d’identification et de prise en charge.
AMELIORER LE VIVRE ENSEMBLE
Il est évident que les établissements scolaires doivent investir dans le mieux vivre ensemble en évitant l’exclusion. Cette investissement doit passer par un soutien apporté par leurs pairs, sans mettre de côté la sensibilisation des jeunes à l’utilité de la relation aux adultes. Des actions doivent être entreprises afin de rompre l’isolement. Des ateliers, des espaces d’expression…
POURQUOI ? QUELLES SONT LES CAUSES ?
La cause de cette grande solitude ? Rien ne peut être mis en relation. Cependant, le phénomène grandissant de l’utilisation et la consultation des réseaux sociaux est sans doute un morceau de réponse. Egalement sans doute, les destructurations familiales : qui est le repère ? Qui est le tuteur ? Vers qui se tourne l’adolescent ? Qui est son confident (adulte) ? Peut-on également citer la disparition des ateliers péri scolaires (manque d’adultes bénévoles pour les animer ? ) L’enquête et les pistes dégagées n’invoquent pas ces facteurs, mais ne peut on y penser ?
par admin | Jan 23, 2020 | Apprentissage, Enseignement, Formation, je dis ce que je veux, orientation, Parcours Sup, Parcoursup, Pédagogie inversée

Parcoursup 20210 c’est parti
A vos marques prêt, parcours sup c’est parti. Les étudiants ont jusqu’au 21 mars pour formuler leurs voeux. 10 en tout : autant de fiches Avenir sur lesquelles les enseignants pourront mettre des appréciations. Nous publions ci dessous un témoignage qui interroge sur le bienfondé actuel de Parcoursup et l’égalité des chances.
« En tant que parent, je n’ai pas forcément bien vécu ce moment l’an passé. Mon fils pour des raisons de vécu personnel a découvert une vocation : celle d’être infirmier. Il avait intégré l’an passé une préparation au concours et à l’oral de motivation mais la réforme est tombée et il a dû comme tous les autres étudiants poser ses vœux sur la plateforme.
Cependant Vincent n’a jamais été un très bon élève, ni un bon élève d’ailleurs. Son parcours scolaire a été jonché de problèmes qu’il a du surmonter, surpoids à 12 ans, crises d’asthme à répétition, maintes absences, pas de sport, le divorce de ses parents à gérer, et un accident très grave qui a touché son frère aîné, alors sa référence. Il était à ce moment là en classe de première. Il fait l’école buissonnière trop souvent pour être aux côtés de son frère dans le coma à l’hôpital. C’est là qu’est né sa vocation. Il quitte l’enseignement général pour une première Sanitaire et Sociale et obtient son baccalauréat avec mention ! C’est bon il est motivé, mais son livret scolaire s’accroche à lui comme un tatouage. Les vœux pour rentrer en formation infirmier n’atteignent pas le rang souhaité sur parcours sup… Place aux bons, aux étudiants en médecine et kinésthésie ayant échoué en première année etc…
Pas juste, non vraiment pas juste. Aujourd’hui Vincent après un essai de deux mois sur les bancs de la fac en Histoire où il était accepté, mais « paumé » s’est inscrit sur un BTS vente en commerce où il retrouve un peu de motivation. Il va retenter le coup. Dommage notre pays est sans doute en train de perdre une « vocation » qui n’aura pas pu s’exprimer plus qu’en quelques lignes sur une fiche AVENIR.
Vincent n’est pas unique. Son cas est multiple. En formation, nous aidons les enseignants à différencier leur pédagogie. Comment gérer et traiter ces cas particuliers sur la plate forme ? Pourquoi ne pas permettre à un jeune bon à l’oral d’intégrer une vidéo « motivation » sur au moins une fiche, lui donne une chance de défendre « sa vie et son avenir » autrement.
MC Lefebvre
par admin | Jan 12, 2020 | Apprentissage, Collectif AmiFor, Génération, Pédagogie inversée
par admin | Déc 6, 2019 | Apprentissage, Collectif AmiFor, Enseignement, Evaluation, Formation, Hétérogénéité des élèves, Intelligences multiples, je dis ce que je veux, Neurosciences, projet d'etablissement

Encore des inégalités entre garcons et filles
La France figure à la 23e place du classement PISA (et à la 18e si l’on ne prend en compte que les pays de l’OCDE), qui évalue le niveau scolaire des élèves de 15 ans dans 79 pays. Devant elle se trouvent donc de nombreux pays, où les collégiens ont obtenu de meilleurs résultats en mathématiques, en compréhension de l’écrit et en sciences, tels que la Chine, Singapour, le Canada, la Finlande, l’Irlande, les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Allemagne ou encore la Belgique.
Ce que souligne PISA également, c’est le manque de moyens et de méthodes alternatives dont dispose les enseignants pour faire face à l’hétérogénéité du public. C’est également un manque de méthodes coopératives, entre enseignants, entre élèves.
Sur France Inter, ce mercredi lors de l’émission « le téléphone sonne », la mise en évidence également du manque de relation entre l’école et l’entreprise, nécessaire pour une meilleure préparation et ouverture de l’élève sur le monde extérieur.
Chez AMIFOR, depuis 10 ans nous travaillons sur tous ces sujets. Parfois en rencontrant certaines résistances. En effet, un changement de pratiques et de méthodes nécessité également un accompagnement des « cadres » : direction, Ministère. Les méthoes appliquées en pays anglo saxons, puis en Europe du Nord sont efficaces, nous nous en inspirons…
Le chemin est encore long. Amifor s’inscrit comme acteur.
par admin | Oct 31, 2019 | Cerveau, Collectif AmiFor, Communication
Comment expliquer simplement aux enfants et aux adolescents le pourquoi ils ne maîtrisent pas encore toute à fait leurs émotions et toues les complications que cela peut engendrer y compris dans leurs relations ou implications scolaires.
Mais également comment leur donner un petit outil pour parer aux mauvais coups de ce cerveau pas tout à fait mature ?
Daniel Siegel, un neuropsychiatre américain, propose un modèle du cerveau dans la main très utile pour permettre de comprendre ce qui ce passe dans notre cerveau de façon physiologique. Ce modèle peut être adapté et expliqué aux enfants dès 4 ans. La Discipline Positive utilise cette démonstration
Voici un petit film qui vous permettra de comprendre rapidement le principe et de vous en servir en tant qu’enseignant dans l’éducation et la pédagogie positives et en tant que parents.
par admin | Oct 4, 2019 | Education, Enseignement, Formation, je dis ce que je veux, Pédagogie inversée
La chasse au genre est ouverte
Le 24 septembre dernier, Agnès Pannier-Runacher, la secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances, a signé avec les industriels, les distributeurs de jouets et des associations, une « Charte pour une représentation mixte des jouets. » L’objectif est de faire reculer les stéréotypes de genre dans l’univers des jouets.
Envie pour moi de m’intéresser à la première chose qui différencie la fille du garçon, à savoir le Rose et le Bleu… Et en fait d’où vient cette attribution ? et bien remontons le fil de l’histoire…
Ha ces dieux !
Cela remonte à l’Antiquité grecque, où les parents
préféraient avoir un garçon plutôt qu’une fille. Car les garçons travaillaient
et participaient aux revenus de la famille. A l’inverse, avoir une fille était
pénalisant : outre de ne pas disposer de la même force physique, requise
notamment pour le travail des champs, les filles coûtaient cher. Il fallait
économiser pour lui fournir une dot lors de son mariage. En conséquence, avoir un garçon était considéré comme béni des Dieux. Aussi lui
associait-on la couleur bleue, couleur du ciel, résidence des Dieux.
En Europe, c’est au Moyen-Âge qu’apparaissent les premiers
trousseaux spécifiques pour les bébés. Oh surprise ! Le bleu, couleur
divine de la Vierge Marie, est associé aux filles tandis que le rose, qui n’est
qu’un rouge pâle, est dévolu aux garçons. Si la rose, la fleur signifiant
l’amour, est une valeur attribuée aux femmes, le rose, lui, est perçu comme
viril. Il n’y a qu’à voir la couleur rose des bas de chausse des chevaliers
médiévaux.
Puis, remous de l’histoire, le blanc, image de la pureté et
de l’innocence, prédomine pour les deux sexes. De même que la robe que les
enfants portent indistinctement jusqu’à l’âge de six ans.
Pompadour nous a joué un tour !
Au XVIIIe siècle, la tradition antique fait son retour en
occident. A l’apogée des Lumières, la Grèce et son modèle de démocratie constituent
pour les penseurs de l’époque une référence absolue. C’est alors que
madame de Pompadour entre en piste. Philippe Rouet, un peintre belge, a mis au
point une innovation technique et artistique, il a inventé un nouveau rose sur
la porcelaine de la manufacture royale de Sèvres. La favorite de Louis XV
s’entiche de ce rose, d’une finesse exquise, et la Cour avec elle. La marquise
de Pompadour l’impose partout à Versailles, notamment sur les tenues des
petites filles, mais aussi les couvre-lits et même les pots de chambre !
Désormais, le rose est associé aux valeurs féminines : beauté, douceur,
fragilité.
L’école du genre : le webdocumentaire
Pendant deux ans, une équipe de journaliste a sillonné la France afin de construire ce web documentaire que nous vous proposons de regarder. Une plateforme pensée comme un outil pédagogique, qui décrypte ce qui dans notre éducation nous fait fille ou garçon. Ce projet réalisé par Léa Domenach et Jean-Paul Guirado a été écrit par Brigitte Laloupe et produit par Enfin Bref production avec pour partenaires la Cité des sciences, le planning familial et le centre Hubertine Auclert.
par admin | Sep 19, 2019 | Collectif AmiFor, Education, Enseignement, je dis ce que je veux, Neurosciences

un article sur l’écriture manuscrite et son importance pour la mémoire
Dans un article paru dans Le Parisien lundi 16 septembre dernier, Denis Alamargot., professeur en psychologie cognitive à l’université Paris Est-Créteil, spécialiste de l’apprentissage de la production écrite et des outils numériques explique pourquoi il est important de maintenir l’apprentissage de l’écriture manuscrite, alors que les outils numériques sont de plus en plus utilisés pour écrire en dehors de l’école. Mais aussi pourquoi la France a choisi de garder une forme cursive de l’enseignement de l’écriture (autrement dit attachée). Plutôt que la méthode scripte adoptée par les Etats-Unis et la Finlande.
Chez AMIFOR,
Nous considérons en effet que le cerveau mémorise mieux grâce au geste kinesthésique de la main et à la visualisation des lettres cursives. Tout en considérant le grand intérêt de l’introduction du numérique dans l’enseignement, dans les écoles,nous défendons la place du manuel, du manuscrit, du gestuel, de la lecture livresque (« je tourne la page, revient en arrière, met des repères sur une surface délimitée etc… ») Nous ne sommes pas des chercheurs scientifiques, mais des observateurs et des animateurs et donc releveurs de pratiques pédagogiques et scolaires maintes fois prouvées.
Nos formations et notre accompagnement au projet dans les établissement va dans ce sens de la combinaisons des méthodes et savoirs « ancestraux » aux nouvelles technologies à plus-value irréfutables.
A lire donc, cet article dans le PARISIEN
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par admin | Août 16, 2019 | Cerveau, Collectif AmiFor, Communication, Education, Enseignement, Neurosciences
Enquête passionnante en deux volets, “Demain l’école” se penche sur le rôle croissant des sciences cognitives dans les méthodes d’apprentissage scolaire. Diffusion samedi 15 septembre à 22h20 et samedi 22 septembre à 22h15, sur Arte. A vos méninges !
L’émission mettra en avant des expériences vécues à l’étranger et en France mais également la crispation latente autour de la neuro-éducation. Dans l’article publié sur ce sujet, Télérama dit : « l’essor de la « neuroéducation » crispe bien des acteurs du monde éducatif. …
Lorsqu’on lui demande pourquoi son film, passionnant par ailleurs, n’expose pas ce débat d’idées, Frédéric Castaignède répond qu’il relève de « la guerre de chapelles entre spécialistes de différentes disciplines », chacun s’évertuant à « défendre son pré carré ». Et qu’il a jugé plus intéressant de « confronter cette “éducation fondée sur la preuve” à la réalité : quelles sont les applications concrètes de la neuroéducation dans les salles de classe ? Sont-elles efficaces ? » L’ambition de cette instance d’expertise et d’évaluation : développer une pédagogie fondée sur des preuves. Soit, comme l’explique son président, le neuroscientifique Stanislas Dehaene : « Ne plus soumettre les enfants aux aléas des politiques éducatives, mais tester systématiquement sur une base scientifique ce qui marche et ne marche pas. » Faire le tri, donc. »
En savoir plus, lisez l’article de Télérama
Amifor® vous invite à suivre cette émission. Nous en reparlerons sur ce blog.