Ecole des merveilles

Ce dernier week end, l’ EPHS de St Gabriel Brecy (14) a organisé ces Portes ouvertes. Cet établissement accueille 170 élèves et les prépare aux métiers du paysage, de l’horticulture et des services à la personne.

Pour présenter leurs compétences , enseignants et élèves ont fait preuve d’une grande créativité et habilité. Le fil rouge : Le jardin se livre a été illlustré par des réalisations uniques en leur genre et qiu méritaient le détour.

Dommage que cette journée de portes ouvertes ne dure pas un peu plus de temps !!!!

Le livre fleurs

Retrouvez le site de l’école et son face book

J’ai été boosté par la formation intelligences multiples

Suite à la tenue début mars de la formation sur les Intelligences Multples, voici le témoignage d’une enseignante de Vaison La Romaine, nous partageons avec vous ce sympathique témoignage

 

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Haribo, les bonbons mais surtout la chanson

Bonjour! Merci beaucoup ? j’ai vraiment été boosté par cette formation et jai ré-investi dès mon retour les intelligences multiples auprès des stagiaires et des élèves. Ça a permis des échanges intéressants voire amusants quand j’ai tenté de faire apprendre un point du cours sur l’air de la pub Haribo que venait d’entonner une élève ; elle a cru que j’allais lui faire la morale, je te dis pas l’étonnement quand j’ai repris l’air? demain matin j’ai rendez vous avec ma responsable pour monter un projet avec les stagiaires jusqu’à la fin de l’année. Carte mentale et intelligences multiples me seront bien utiles et source d’inspiration…. Merci pour tout. Emilie

Les SMS, une menace pour l’orthographe des adolescents ?

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Des millions de Sms tous les jours. La nouvelle forme d’écriture des jeunes. Faut il composer avec et inventer les dictée SMS comme existent déjà les Twistées.

 

Beaucoup de parents et d’enseignants s’inquiètent de la mauvaise habitude que donnerait l’écriture « sms » sur le niveau de l’orthographe. Qu’en est-il réellement  ?

L’écriture sms une menace pour l’orthographe?

La pratique des SMS ou textos n’a pas d’influence sur l’orthographe des collégiens, c’est leur niveau en orthographe qui détermine le type de fautes présent dans les SMS. Cette conclusion a été établie grâce aux résultats d’une étude menée sur 4524 SMS produits par 19 jeunes adolescents français, âgés de douze ans par des chercheurs du Centre de Recherche sur la Cognition et l’Apprentissage (CNRS/Université de Poitiers/Université François-Rabelais Tours).

L’étude réalisée en collaboration avec des chercheurs de l’Université Paris Ouest Nanterre La Défense et de l’Université Toulouse II – Le Mirail conclut en outre que les SMS ne constituent pas une menace pour le niveau en orthographe à l’école, mais sont une occasion nouvelle et supplémentaire de pratiquer l’écrit. Ces travaux viennent d’être publiés dans la revue Journal of Computer Assisted Learning.

Nouvelles pratiques quotidienne

L’apprentissage de l’orthographe est crucial pour la réussite scolaire comme pour l’insertion sociale et professionnelle. Les nouvelles technologies, et en particulier les SMS dont se sont emparés les adolescents, ont suscité de nouvelles pratiques quotidiennes et fréquentes de la langue écrite pour des échanges entre personnes, en dehors du cadre institutionnel. Les SMS prennent des formes très différentes de l’orthographe traditionnelle (cf. tableau 1), et sont souvent incriminés par les parents ou les enseignants comme la cause des difficultés en orthographe des élèves.

Idées reçues à nuancer

Les résultats de l’étude réalisée par les chercheurs du Centre de Recherche sur la Cognition et l’Apprentissage (CNRS/Université de Poitiers/Université François-Rabelais Tours) viennent pourtant nuancer ces idées reçues. En effet, ils montrent qu’en début de pratique des SMS, c’est le niveau en orthographe traditionnelle qui détermine la forme des SMS envoyés, et non pas les SMS qui influencent négativement l’orthographe traditionnelle. Lorsque la pratique des SMS est installée (au bout d’un an), il n’existe aucun lien entre le niveau en orthographe traditionnelle et la forme des SMS. Le seul lien qui existe entre le niveau en orthographe et la densité de «textismes » (1) concerne ceux en rupture avec le code traditionnel (cf. tableau 2) au premier trimestre de pratique des SMS.

Contrairement aux craintes souvent exprimées, ce sont les bons élèves en orthographe qui font beaucoup de « textismes » en rupture avec le code traditionnel et les moins bons qui en font le moins. Cette étude montre que l’écrit traditionnel et l’écrit SMS dépendent des mêmes capacités cognitives symboliques. Elle permet aussi de conclure que les SMS ne sont pas une menace pour le niveau en orthographe à l’école, mais une occasion nouvelle et supplémentaire de pratiquer l’écrit. Il est important de souligner que dans les SMS étudiés, si en moyenne 52% de mots contenaient des « textismes », 48% de mots étaient écrits selon les règles traditionnelles.

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Qu’en est-t-il dans un autre pays?

Pour arriver à ces conclusions, les chercheurs ont constitué un corpus de 4524 SMS produits dans la vie quotidienne par 19 jeunes adolescents français de 12 ans. Les participants n’avaient jamais possédé ou utilisé de téléphone mobile avant le début de l’étude.

Leurs SMS ont été recueillis par les chercheurs tous les mois pendant un an. Pour les étudier, ils ont caractérisé la densité de « textismes » des SMS et ont ajouté aux recherches déjà réalisées la distinction entre les « textismes » en accord avec le code traditionnel et ceux en rupture avec ce code, c’est-à-dire ceux qui sont les plus spécifiques du langage SMS (cf. tableau 2).

Des études récentes pour la langue anglaise et finlandaise avaient également démontré qu’il n’existe pas de lien entre le niveau en orthographe d’élèves de 9 à 12 ans et la densité de fautes dans les SMS. Le téléphone mobile et les SMS sont utilisés avec facilité et enthousiasme par les adolescents. Selon les chercheurs, ils pourraient donc être utilisés comme support d‘apprentissages scolaires, idée que l’UNESCO avait déjà soutenue en 2010.

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(1) La densité de « textismes » se définit par le nombre de changements dans la forme orthographique d’un mot par rapport à l’écrit traditionnel, divisé par le nombre total de mots du SMS.

Bernicot, J., Goumi, A. & Bert-Erboul. A. Volckaert-Legrier, O. (accepted, 01/20/2014). How do skilled and less-skilled spellers write text messages? A longitudinal study of sixth and seventh graders. Journal of Computer Assisted Learning. Pour consulter le site web cliquez ici

Texte et dossier: CNRS

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Le P’tit Calamar

  En cette veille de week end, j’avais envie de vous présenter un projet méritant et sympa :  le ptit Calamar est un journal créé par 3 jeunes femmes de l’IAE de Caen.

Marie Christine

L’équipe recherche contributeurs et sponsors :  Rejoignez les sur FaceBook

Le P’tit calamar pour donner envie aux plus jeunes de lire

Le prochain numéro encore en préparation

 

Nous sommes trois étudiantes de IAE CAEN, dans le cadre d’un projet tutoré de notre master 1, nous avons rejoint l’aventure Le P’tit Calamar.

L’association : « LE P’TIT CALAMAR » a pour objet de créer, d’éditer et de distribuer un petit journal papier dédié aux 6-10 ans. Il nous tenait à cœur, de ramener l’enfant au support papier.

Ce journal, destiné aux enfants, mêle culture, art, actualité et jeux. Il est accessible au plus grand nombre. Véritable invitation à la lecture, il est à la fois ludique, éducatif et il sensibilise à la créativité.

Cependant, pour que l’aventure commence réellement, il nous manque encore des annonceurs et des partenaires. Pouvez-vous partager, aimer la page au maximum afin que nous puissions enfin sortir Le P’tit Calamar de l’eau.

Merci à tous,

Les 3A, L’équipe du P’tit Calamar

Retours d’expérience sur la classe inversée : Ce 4 mars à Paris

Le 4 mars à Paris, l’association Inversons la Classe organise la « CLIJ », une journée dédiée à la classe inversée. Au programme, des retours d’expériences, mais surtout une réflexion sur l’apport de la flipped classroom auprès des élèves en difficulté.

Le  mouvement de la classe inversée continue à se développer. Après le CLIC ( le congrès sur la classe inversée), et après la CLISE (la semaine de la classe inversée), durant laquelle 250 événements ont été organisés en France, au Québec et ailleurs, l’association Inversons la Classe organise la CLIJ – Classe Inversée – la Journée.

Cette journée d’études sur la

flipped classroom » aura lieu le samedi 4 mars, à la librairie Canopé à Paris. Elle sera organisée en partenariat avec Réseau Canopé et la Chambre de Commerce d’Ile de France (département formation des enseignants).

Au menu de cette journée d’échange ouverte à tous (profs, cadres de l’éducation, parents, curieux) : des ateliers participatifs, des retours d’expérience et des présentations de ressources, afin « d’interroger les pratiques enseignantes, et les liens possibles avec la recherche et la formation. »

Le programme « s’attachera à présenter les publics, les niveaux, les stratégies pédagogiques les plus variés possibles », explique l’association de promotion de la classe inversée. Les échanges seront consacrés en particulier aux « apports de la classe inversée auprès des élèves en difficulté. »

« Permettre à tous les élèves de progresser »

Selon le collectif, « de nombreux enseignants construisent aujourd’hui des stratégies pédagogiques en classe inversée ; leurs choix semblent dictés par une volonté de repenser l’évaluation de ce que les élèves apprennent, et les modalités d’apprentissage de chacun ». Le recours aux pédagogies actives, et leur adaptation aux « nouveaux contextes technologiques et documentaires » permettrait ainsi, ajoute-t-il, « une attention plus soutenue des enseignants aux élèves en difficulté ».

Parmi les « constantes » des classes inversées, qui « cherchent à permettre à tous les élèves de progresser », Inversons la Classe liste les « travaux ciblés sur les difficultés cognitives rencontrées », le recours aux compétences, la « mise en place d’une collaboration entre pairs », les « rythmes différenciés de travail », et la « maximalisation du temps de cours pour la mise en activité ».

AMIFOR ne sera pas présent ce 4 mars mais tachera de vous fournir un compte rendu. !!!!! Mais surout pourquoi ne pas participer ??

Comment réviser avec plaisir : faire un lapbook

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Le lapbook : outil décoré et personnalisé

Un lapbook est une sorte de livret décoré et personnalisé qui reprend des éléments autour d’une notion étudiée, sous forme de dessins, de tableaux, d’écrits, d’images, de collages et de graphisme en tous genres. Superbe pour tous les élèves qui ont eds difficultés à apprendre et réviser.

Le lapbook est omposé de différentes pièces et de collage

L’objectif est de résumer des informations sur un sujet et de les organiser avec des moyens mobiles : des rabats, des pochettes, des roues, des languettes à tirer, des volets, des enveloppes, des posts it…  A chaque forme et à chaque mobile correspond une notion.

Comment aller plus loin ?

Le site carpediem.asso.fr est l’un des plus riches au sujet des lapbooks : il propose des modèles gratuits et payants avec des activités à découper, à coller, à compléter et à assembler sur des sujets divers et variés. Pour démarrer, je vous conseille de télécharger le guide Comment réaliser un lapbook (il vous faudra auparavant créer un compte et vous identifier).

 

 

La classe inversée : vers une école sans échec, témoignage

Après un an d’expérimentation avec la classe inversée, Stacey Roshan affirme que ses élèves apprennent mieux et qu’ils préfèrent cette méthode à l’enseignement classique.

Professeur de lycée, Stacey a instauré la classe inversée, une progression des résultats est observablePour chaque cours, Stacey Roshan se pose les questions suivantes : “Comment puis-je rendre cette leçon vivante ? Comment puis-je aider mes élèves à réussir tout en s’amusant ?”

Une approche qui a porté ses fruits : “Les notes ont grimpé, le stress est descendu, et je suis une enseignante plus heureuse.”

L’expérience a aussi apporté son lot de surprises : “Je m’attendais à devoir faire encore un peu de cours en classe, mais ça n’a pas été le cas. […] J’ai réalisé que mes élèves se donnaient mutuellement des leçons. Ils sont devenus des étudiants indépendants. […] Je peux aller de l’un à l’autre et les aider directement, ce que je n’aurais jamais pu faire dans un contexte de classe traditionnelle. Les élèves apprécient vraiment ces sessions en tête-à-tête, et ils se sentent rassurés.”

Cette volonté de rassurer est l’un des objectif principaux de Stacey Roshan, et elle concerne aussi le travail à la maison : “Je pense que les élèves ont en réalité la même quantité de travail à la maison avec cette méthode, si ce n’est moins. De plus, regarder des vidéos est en principe moins stressant que de se casser la tête tout seul sur des problèmes difficiles, donc les parents ne se sont pas plaints du tout.”

Des parents rassurés

Et justement, du coté des parents, les retours sont là aussi positifs : “Les parents m’ont dit que c’est comme s’ils avaient un tuteur personnel le soir pour leur enfant. Ils ont aussi l’impression que ça responsabilise les élèves et que c’est une excellente préparation pour l’université. En plus de ça, ils savent que si leur enfant manque un jour de classe, ils ne manqueront pas le cours, ce qui est réconfortant.”

En conclusion : “ce modèle a été une expérience fantastique pour ma classe et je ne reviendrai jamais à un format traditionnel. […] Passer à des cours en vidéo impose beaucoup de responsabilité de la part des élèves, donc cette solution ne convient peut-être pas à toutes les classes. Mais c’est bien là la clé de l’enseignement : trouver comment atteindre le plus efficacement possible votre groupe d’élèves en particulier

Source : http://www.classeinversee.com/temoignages/#Dans-les-lycees

cropped-logo-Amifor2.jpg Partager un projet pédagogique avec les parents est essentiel. Cela peut se faire soit en conférence, soit lors des portes ouvertes, soit sur livret de liaison ou dans les rencontres prof élèves. N’oubliez pas les formations pédagogies inversée d’AMIFOR !

Enfants précoces : les 6 profils…

hétérogénéité

Un enfant précoce n’est pas forcément celui qui est le premier de classe ou obtient les meilleurs notes…Méfions nous.

Type I – « The successful », l’élève qui réussit

On considère que 90% des enfants HQI / THQI identifiés à l’école primaire sur conseil du corps enseignant correspondent à ce profil. L’élève qui réussit sans souci apprend bien, fonctionne sans difficulté à l’école, sans se faire remarquer & obtient de très bons résultats aux tests de QI. Il est souvent très apprécié des enseignants.
Il recherche toujours l’approbation des adultes, ou des personnes qui jouent un rôle dans sa vie, est conformiste & pas particulièrement affirmé. Il prend peu de risque de peur d’être mis en situation d’échec. Généralement (très) perfectionniste, il lui arrive rarement d’éprouver des troubles de comportement à l’école.

 

Type II – « The challenging », l’élève provocateur

Extrêmement créatif & à la pensée divergente, il peut toutefois sembler obstiné, manquer de tact ou être sarcastique. Ce 2nd profil est peu fréquemment identifié comme HPI par les enseignants car particulièrement non-conforme au système scolaire ! Son ennui en classe est manifeste, & l’attitude de ce type d’élèves peut être source de conflits.
Il a une forte tendance à corriger les adultes, à mettre en doute les règles, à très mal maîtriser ses émotions & à défendre ses convictions de manière frontale, tant à l’école qu’à la maison.

 

Type III – « The underground », l’élève effacé

Fréquemment de sexe féminin, cet élève est dans le déni de ses capacités intellectuelles hors norme. Il refuse d’admettre son surdouement pour être accepté par les autres, ce qui a pour conséquence des capacités d’adaptation importantes (il est un excellent caméléon), mais allant de paire avec une immense frustration, une mise sous pression intense & une
difficulté à exprimer ses sentiments profonds. Le tout donnant un manque d’assurance & une très mauvaise estime de soi.
Les résultats scolaires vont de moyens à bons, & c’est un profil que l’on retrouve souvent en fin de primaire ou début de secondaire.

 

Type IV – « The dropout », l’élève décrocheur

Il est en colère (d’ailleurs, dans la littérature anglophone on le retrouve sous 2 noms : « the dropout » & « the angry ») & toujours sur la défensive : il en veut aux adultes, à la société toute entière mais aussi à lui-même.
Il a le sentiment que le système scolaire n’a pas su répondre à ses besoins depuis un certain nombre d’années. Ayant une très mauvaise estime de soi, il se sent rejeté & est souvent amer & plein de rancœur. Cet élève refuse de faire ses devoirs & ses résultats ainsi que son rendement scolaire ne sont pas uniformes. Il donne

l’impression de posséder des aptitudes intellectuelles moyennes, voire inférieures.
Ce profil peut prendre la forme d’enfants qui dérangent & profitent des autres ou, au contraire, d’élèves très effacés & non-présents en classe.

 

Type V – « The twice-exceptional », l’élève doublement exceptionnel

C’est un enfant qui malgré son haut potentiel intellectuel cumule, soit des troubles d’apprentissage, soit des troubles affectifs ou encore un Trouble du Spectre Autistique, un handicap physique. Bref, il n’est pas « que » surdoué, il une seconde particularité qui le rend doublement exceptionnel, mais aussi, qui peut parfois rendre plus compliquée l’identification de son surdouement.
Il ignore souvent ses grandes capacités & a une faible estime de soi. Son travail peut être de qualité inférieure ou relativement incomplet du fait d’une lenteur en classe à exécuter les tâches demandées. L’échec représente pour lui une grande source d’anxiété & il peut adopter un comportement perturbateur en cours.

 

Type VI – « The autonomous learner », l’élève autonome

C’est un élève indépendant, sûr de lui & très enthousiaste à l’idée d’apprendre. Souvent autodidacte, il s’accepte & est tout à fait capable de prendre des risques.
Il est persévérant & aime se lancer des défis, il défend facilement ses convictions & est très bien accepté par ses camarades comme par les enseignants & les autres adultes.
Cet élève exprime librement ses sentiments, ses besoins & ses objectifs. Il a une estime de soi favorable, scolairement parlant il réussit bien & se sert du système scolaire à bon escient pour se créer de nouvelles occasions. Il suscite souvent admiration & sympathie.

 

Tout change, le monde change, et l’ école ?

Un procès fiction sur l’école qui donne envie de bouger

Petite merveille trouvée sur Facebook. Une film procès qui reprend l’analogie de Einstein sur l’évaluation. Je vous propose de le regarder « de façon décalée »… Bien sûr l’école est et restera une Institution devant conserver ses repères et ses règles, mais…