Bientôt les passages d’oraux : La posture agit sur le stress ! Sachez le !

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Est-ce que notre posture influence ce que nous ressentons ? Par exemple, se forcer à sourire amène t-il un sentiment de bien-être tout en diminuant le niveau de stress ressenti

 

Influence du corps sur le cerveau

On connaît depuis plusieurs décennies maintenant les voies descendantes par lesquelles notre cerveau influence notre corps, qu’elle soient nerveuses ou hormonales. Ce que l’on sous-estimait encore il n’y a pas si longtemps, c’est à quel point ce que l’on fait avec notre corps influence le fonctionnement de notre cerveau. Au point où le simple fait de d’adopter une posture dominante pendant deux minutes amène des changements mesurables dans la concentration de certaines hormones et pour des comportements comme la prise de risque !

Cette expérience de Amy Cuddy publiée en 2010 et résumée dans une conférence TED en 2012 part d’une observation éthologique bien connue dans le monde animal : que ce soit chez les chats, les loups ou les grands singes, lorsqu’un animal affirme sa dominance sur un congénère, il le fait en adoptant une posture qui le fait paraître plus gros. Et les grands primates humains que nous sommes ne font pas autre chose. Ainsi, mettre nos mains sur nos hanches ou lever les bras au ciel après une victoire sont des postures universelles de dominance. À l’opposé, une position du corps recroquevillée est un signe aussi certain de soumission chez tous les humains.

Posture de dominance

Cuddy et son équipe ont donc simplement demandé à des sujets de mimer ces postures pendant deux minutes et ont ensuite regardé si certains niveaux d’hormones avaient changé. Lesquelles ? Celle que l’on sait le plus associées à la dominance dans le monde animal, soit la testostérone, alors élevée, et le cortisol, alors bas. Or les dosages avant / après la prise de posture dominante par les sujets reflétait exactement cela : hausse du taux de testostérone et baisse de celui de cortisole ! Même chose au niveau comportemental : la prise de risque, bien connue pour sa corrélation positive avec le niveau de confiance, augmentait également. Quant aux sujets qui avaient adopté une posture de soumission avant les tests, ils ont, pour leur part, montré exactement les fluctuations inverses.

Se forcer à sourire amène un sentiment de bien-être et diminue le niveau de stress ressenti

Cette étude contribue donc à donner raison à ceux et celles qui insistent pour parler de « cognition incarnée » en ce qui a trait à nos processus de pensée. Et force est d’admettre, en plus, que ça fonctionne dans les deux sens. Cela rejoint d’ailleurs d’innombrables données qui vont en ce sens. Par exemple les études montrant que se forcer à sourire amène un sentiment de bien-être et diminue le niveau de stress ressenti.

Voilà donc des expériences à méditer la prochaine fois que vous aurez à passer une entrevue. Au lieu de vous tortiller de stress sur votre chaise, allez donc aux toilettes lever les bras au ciel pendant une couple de minutes ! Et cela n’est même pas une boutade pour finir cet article puisque cela a aussi été testé. Et les candidat.es auraient fait meilleure impression par leur « présence » plus vraie…

 

Dossier / Texte : Bruno Dubuc Le cerveau à tous les niveaux

Une sortie avec vos élèves qui aura du sens

« Le Village des sens » est un agence de voyage et de séjours pas comme les autres; Sa créatrice, passionnée de nature propose un panel d’activités à la journée, de séjours et de voyage construit sur vos 5 sens. Une jolie façon d’aller à la rencontre de nos paysages et de ceux qui les font vivre.

Exemple d’activité en Pays d’Auge et pour 25 euros par personne :

Venez déguster (avec modération) les jeunes feuilles du plantain, de la podagraire et de la betterave maritime

Laissez-vous tenter par les rosettes de la cardamine hérissée, de l’herbe aux chantres ou encore de l’herbe aux mamelles qui vous livreront leurs vertus gustatives.

Tout un cortège de plantes sous vos pieds, sous votre nez, à se mettre sous la dent pour de délicieux gratins, soufflets, sorbets et autres salades aux saveurs multiples.

Comment notre cerveau apprend ?

Le cerveau de l’apprentissage diffère selon chacun mais lie émotionnel et organisation possible des données

Une étude de l’OCDE sur le cerveau laisse entrevoir de nouvelles pistes pour l’enseignement. Le cerveau ne perd jamais sa capacité d’apprendre. Allant à l’encontre du mythe selon lequel “pour le cerveau tout se joue avant l’âge de trois ans”, cette étude porte à croire que non seulement le processus d’apprentissage ne cesse jamais – surtout s’il est actif – mais en outre qu’il opère des modifications physiques dans le cerveau.

Cet ouvrage s’inscrit dans un projet que le Centre de l’OCDE pour la recherche et l’innovation dans l’enseignement (CERI) a lancé en 1999 sur le thème “Sciences de l’apprentissage et recherche sur le cerveau”. S’inspirant des recherches actuelles en neurosciences et en sciences cognitives, cette publication propose des découvertes qui peuvent être utilement appliquées aux politiques et pratiques en matière d’éducation.

Les chercheurs en neurosciences mettent aussi actuellement en évidence dse aspects de l’apprentissage qui peuventaider à résoudre des problèmes liés aux maladies neuro-dégénératives. Ces travaux sont d’un grand intérêt pour l’action des pouvoirs publics, étant donné le vieillissement des populations dans les pays de l’OCDE et les défis qui en résultent dans le domaine de la santé.

Cette étude débouche, entre autres, sur la conclusion que la plasticité du cerveau – sa capacité à évoluer en fonction des exigences environnementales – dépend non seulement du type d’apprentissage entrepris mais aussi de l’âge auquel il survient et de l’environnement général dans lequel il s’insère. Les faits montrant que les émotions modifient le tissu neuronal, l’étude tend à indiquer que l’une des plus puissantes motivations à apprendre est le sentiment d’illumination qui se produit lorsqu’on comprend de nouveaux concepts.

Dans cette optique, il est recommandé dans le rapport de veiller à transmettre ce plaisir d’apprendre dès la petite enfance en permettant aux très jeunes enfants de connaître cette « illumination ». Grâce aux informations obtenues au moyen de l’imagerie cérébrale des adolescents, qui révèlent dans ce groupe de population la conjugaison d’un fort potentiel cognitif et d’une immaturité émotionnelle, on est conduit à s’interroger sur l’orientation scolaire que certains pays pratiquent à un âge relativement précoce et à se demander s’il ne serait pas plus efficace de proposer certaines possibilités de formation à un stade ultérieur, une fois que ces jeunes sont arrivés à maturité.

Le rapport tend notamment à montrer que les nouvelles découvertes concernant la façon dont le cerveau assimile le langage et l’âge auquel cette assimilation se produit peuvent être utilement appliquées à l’enseignement des langues étrangères. Le rapport est également en contradiction avec les idées au sujet du rôle respectif de l’hémisphère droit et de l’hémisphère gauche dans l’apprentissage et la réflexion, la thèse soutenue étant que les compétences, pour la plupart, ne siègent pas exclusivement dans une partie du cerveau. S’agissant par exemple de l’aptitude au calcul, la soustraction et l’addition activent des régions totalement différentes du cerveau.

Le rapport traite de questions éthiques telles que l’utilisation de l’imagerie cérébrale et de la médication pour améliorer les résultats scolaires. Il examine également les 3 D, c’est-à-dire la dyslexie, la dyscalculie (incapacité à maîtriser les nombres) et la démence. La dyslexie par exemple résulte principalement d’une atypie du cortex auditif, désormais décelable à un très jeune âge.

Globalement, il est souligné dans le rapport qu’il importe d’adopter une approche exhaustive en matière d’éducation, tenant compte aussi bien des avancées neurologiques que des facteurs environnementaux et sociaux. S’il est vrai que la recherche montre que le langage est au mieux acquis à un âge précoce, elle révèle également que l’aptitude à élargir son vocabulaire demeure constante toute la vie durant.

Texte et origine : OCDE

Ecole des merveilles

Ce dernier week end, l’ EPHS de St Gabriel Brecy (14) a organisé ces Portes ouvertes. Cet établissement accueille 170 élèves et les prépare aux métiers du paysage, de l’horticulture et des services à la personne.

Pour présenter leurs compétences , enseignants et élèves ont fait preuve d’une grande créativité et habilité. Le fil rouge : Le jardin se livre a été illlustré par des réalisations uniques en leur genre et qiu méritaient le détour.

Dommage que cette journée de portes ouvertes ne dure pas un peu plus de temps !!!!

Le livre fleurs

Retrouvez le site de l’école et son face book

J’ai été boosté par la formation intelligences multiples

Suite à la tenue début mars de la formation sur les Intelligences Multples, voici le témoignage d’une enseignante de Vaison La Romaine, nous partageons avec vous ce sympathique témoignage

 

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Haribo, les bonbons mais surtout la chanson

Bonjour! Merci beaucoup ? j’ai vraiment été boosté par cette formation et jai ré-investi dès mon retour les intelligences multiples auprès des stagiaires et des élèves. Ça a permis des échanges intéressants voire amusants quand j’ai tenté de faire apprendre un point du cours sur l’air de la pub Haribo que venait d’entonner une élève ; elle a cru que j’allais lui faire la morale, je te dis pas l’étonnement quand j’ai repris l’air? demain matin j’ai rendez vous avec ma responsable pour monter un projet avec les stagiaires jusqu’à la fin de l’année. Carte mentale et intelligences multiples me seront bien utiles et source d’inspiration…. Merci pour tout. Emilie

Les SMS, une menace pour l’orthographe des adolescents ?

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Des millions de Sms tous les jours. La nouvelle forme d’écriture des jeunes. Faut il composer avec et inventer les dictée SMS comme existent déjà les Twistées.

 

Beaucoup de parents et d’enseignants s’inquiètent de la mauvaise habitude que donnerait l’écriture « sms » sur le niveau de l’orthographe. Qu’en est-il réellement  ?

L’écriture sms une menace pour l’orthographe?

La pratique des SMS ou textos n’a pas d’influence sur l’orthographe des collégiens, c’est leur niveau en orthographe qui détermine le type de fautes présent dans les SMS. Cette conclusion a été établie grâce aux résultats d’une étude menée sur 4524 SMS produits par 19 jeunes adolescents français, âgés de douze ans par des chercheurs du Centre de Recherche sur la Cognition et l’Apprentissage (CNRS/Université de Poitiers/Université François-Rabelais Tours).

L’étude réalisée en collaboration avec des chercheurs de l’Université Paris Ouest Nanterre La Défense et de l’Université Toulouse II – Le Mirail conclut en outre que les SMS ne constituent pas une menace pour le niveau en orthographe à l’école, mais sont une occasion nouvelle et supplémentaire de pratiquer l’écrit. Ces travaux viennent d’être publiés dans la revue Journal of Computer Assisted Learning.

Nouvelles pratiques quotidienne

L’apprentissage de l’orthographe est crucial pour la réussite scolaire comme pour l’insertion sociale et professionnelle. Les nouvelles technologies, et en particulier les SMS dont se sont emparés les adolescents, ont suscité de nouvelles pratiques quotidiennes et fréquentes de la langue écrite pour des échanges entre personnes, en dehors du cadre institutionnel. Les SMS prennent des formes très différentes de l’orthographe traditionnelle (cf. tableau 1), et sont souvent incriminés par les parents ou les enseignants comme la cause des difficultés en orthographe des élèves.

Idées reçues à nuancer

Les résultats de l’étude réalisée par les chercheurs du Centre de Recherche sur la Cognition et l’Apprentissage (CNRS/Université de Poitiers/Université François-Rabelais Tours) viennent pourtant nuancer ces idées reçues. En effet, ils montrent qu’en début de pratique des SMS, c’est le niveau en orthographe traditionnelle qui détermine la forme des SMS envoyés, et non pas les SMS qui influencent négativement l’orthographe traditionnelle. Lorsque la pratique des SMS est installée (au bout d’un an), il n’existe aucun lien entre le niveau en orthographe traditionnelle et la forme des SMS. Le seul lien qui existe entre le niveau en orthographe et la densité de «textismes » (1) concerne ceux en rupture avec le code traditionnel (cf. tableau 2) au premier trimestre de pratique des SMS.

Contrairement aux craintes souvent exprimées, ce sont les bons élèves en orthographe qui font beaucoup de « textismes » en rupture avec le code traditionnel et les moins bons qui en font le moins. Cette étude montre que l’écrit traditionnel et l’écrit SMS dépendent des mêmes capacités cognitives symboliques. Elle permet aussi de conclure que les SMS ne sont pas une menace pour le niveau en orthographe à l’école, mais une occasion nouvelle et supplémentaire de pratiquer l’écrit. Il est important de souligner que dans les SMS étudiés, si en moyenne 52% de mots contenaient des « textismes », 48% de mots étaient écrits selon les règles traditionnelles.

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Qu’en est-t-il dans un autre pays?

Pour arriver à ces conclusions, les chercheurs ont constitué un corpus de 4524 SMS produits dans la vie quotidienne par 19 jeunes adolescents français de 12 ans. Les participants n’avaient jamais possédé ou utilisé de téléphone mobile avant le début de l’étude.

Leurs SMS ont été recueillis par les chercheurs tous les mois pendant un an. Pour les étudier, ils ont caractérisé la densité de « textismes » des SMS et ont ajouté aux recherches déjà réalisées la distinction entre les « textismes » en accord avec le code traditionnel et ceux en rupture avec ce code, c’est-à-dire ceux qui sont les plus spécifiques du langage SMS (cf. tableau 2).

Des études récentes pour la langue anglaise et finlandaise avaient également démontré qu’il n’existe pas de lien entre le niveau en orthographe d’élèves de 9 à 12 ans et la densité de fautes dans les SMS. Le téléphone mobile et les SMS sont utilisés avec facilité et enthousiasme par les adolescents. Selon les chercheurs, ils pourraient donc être utilisés comme support d‘apprentissages scolaires, idée que l’UNESCO avait déjà soutenue en 2010.

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(1) La densité de « textismes » se définit par le nombre de changements dans la forme orthographique d’un mot par rapport à l’écrit traditionnel, divisé par le nombre total de mots du SMS.

Bernicot, J., Goumi, A. & Bert-Erboul. A. Volckaert-Legrier, O. (accepted, 01/20/2014). How do skilled and less-skilled spellers write text messages? A longitudinal study of sixth and seventh graders. Journal of Computer Assisted Learning. Pour consulter le site web cliquez ici

Texte et dossier: CNRS

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Le P’tit Calamar

  En cette veille de week end, j’avais envie de vous présenter un projet méritant et sympa :  le ptit Calamar est un journal créé par 3 jeunes femmes de l’IAE de Caen.

Marie Christine

L’équipe recherche contributeurs et sponsors :  Rejoignez les sur FaceBook

Le P’tit calamar pour donner envie aux plus jeunes de lire

Le prochain numéro encore en préparation

 

Nous sommes trois étudiantes de IAE CAEN, dans le cadre d’un projet tutoré de notre master 1, nous avons rejoint l’aventure Le P’tit Calamar.

L’association : « LE P’TIT CALAMAR » a pour objet de créer, d’éditer et de distribuer un petit journal papier dédié aux 6-10 ans. Il nous tenait à cœur, de ramener l’enfant au support papier.

Ce journal, destiné aux enfants, mêle culture, art, actualité et jeux. Il est accessible au plus grand nombre. Véritable invitation à la lecture, il est à la fois ludique, éducatif et il sensibilise à la créativité.

Cependant, pour que l’aventure commence réellement, il nous manque encore des annonceurs et des partenaires. Pouvez-vous partager, aimer la page au maximum afin que nous puissions enfin sortir Le P’tit Calamar de l’eau.

Merci à tous,

Les 3A, L’équipe du P’tit Calamar

Retours d’expérience sur la classe inversée : Ce 4 mars à Paris

Le 4 mars à Paris, l’association Inversons la Classe organise la « CLIJ », une journée dédiée à la classe inversée. Au programme, des retours d’expériences, mais surtout une réflexion sur l’apport de la flipped classroom auprès des élèves en difficulté.

Le  mouvement de la classe inversée continue à se développer. Après le CLIC ( le congrès sur la classe inversée), et après la CLISE (la semaine de la classe inversée), durant laquelle 250 événements ont été organisés en France, au Québec et ailleurs, l’association Inversons la Classe organise la CLIJ – Classe Inversée – la Journée.

Cette journée d’études sur la

flipped classroom » aura lieu le samedi 4 mars, à la librairie Canopé à Paris. Elle sera organisée en partenariat avec Réseau Canopé et la Chambre de Commerce d’Ile de France (département formation des enseignants).

Au menu de cette journée d’échange ouverte à tous (profs, cadres de l’éducation, parents, curieux) : des ateliers participatifs, des retours d’expérience et des présentations de ressources, afin « d’interroger les pratiques enseignantes, et les liens possibles avec la recherche et la formation. »

Le programme « s’attachera à présenter les publics, les niveaux, les stratégies pédagogiques les plus variés possibles », explique l’association de promotion de la classe inversée. Les échanges seront consacrés en particulier aux « apports de la classe inversée auprès des élèves en difficulté. »

« Permettre à tous les élèves de progresser »

Selon le collectif, « de nombreux enseignants construisent aujourd’hui des stratégies pédagogiques en classe inversée ; leurs choix semblent dictés par une volonté de repenser l’évaluation de ce que les élèves apprennent, et les modalités d’apprentissage de chacun ». Le recours aux pédagogies actives, et leur adaptation aux « nouveaux contextes technologiques et documentaires » permettrait ainsi, ajoute-t-il, « une attention plus soutenue des enseignants aux élèves en difficulté ».

Parmi les « constantes » des classes inversées, qui « cherchent à permettre à tous les élèves de progresser », Inversons la Classe liste les « travaux ciblés sur les difficultés cognitives rencontrées », le recours aux compétences, la « mise en place d’une collaboration entre pairs », les « rythmes différenciés de travail », et la « maximalisation du temps de cours pour la mise en activité ».

AMIFOR ne sera pas présent ce 4 mars mais tachera de vous fournir un compte rendu. !!!!! Mais surout pourquoi ne pas participer ??

Comment réviser avec plaisir : faire un lapbook

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Le lapbook : outil décoré et personnalisé

Un lapbook est une sorte de livret décoré et personnalisé qui reprend des éléments autour d’une notion étudiée, sous forme de dessins, de tableaux, d’écrits, d’images, de collages et de graphisme en tous genres. Superbe pour tous les élèves qui ont eds difficultés à apprendre et réviser.

Le lapbook est omposé de différentes pièces et de collage

L’objectif est de résumer des informations sur un sujet et de les organiser avec des moyens mobiles : des rabats, des pochettes, des roues, des languettes à tirer, des volets, des enveloppes, des posts it…  A chaque forme et à chaque mobile correspond une notion.

Comment aller plus loin ?

Le site carpediem.asso.fr est l’un des plus riches au sujet des lapbooks : il propose des modèles gratuits et payants avec des activités à découper, à coller, à compléter et à assembler sur des sujets divers et variés. Pour démarrer, je vous conseille de télécharger le guide Comment réaliser un lapbook (il vous faudra auparavant créer un compte et vous identifier).

 

 

La classe inversée : vers une école sans échec, témoignage

Après un an d’expérimentation avec la classe inversée, Stacey Roshan affirme que ses élèves apprennent mieux et qu’ils préfèrent cette méthode à l’enseignement classique.

Professeur de lycée, Stacey a instauré la classe inversée, une progression des résultats est observablePour chaque cours, Stacey Roshan se pose les questions suivantes : “Comment puis-je rendre cette leçon vivante ? Comment puis-je aider mes élèves à réussir tout en s’amusant ?”

Une approche qui a porté ses fruits : “Les notes ont grimpé, le stress est descendu, et je suis une enseignante plus heureuse.”

L’expérience a aussi apporté son lot de surprises : “Je m’attendais à devoir faire encore un peu de cours en classe, mais ça n’a pas été le cas. […] J’ai réalisé que mes élèves se donnaient mutuellement des leçons. Ils sont devenus des étudiants indépendants. […] Je peux aller de l’un à l’autre et les aider directement, ce que je n’aurais jamais pu faire dans un contexte de classe traditionnelle. Les élèves apprécient vraiment ces sessions en tête-à-tête, et ils se sentent rassurés.”

Cette volonté de rassurer est l’un des objectif principaux de Stacey Roshan, et elle concerne aussi le travail à la maison : “Je pense que les élèves ont en réalité la même quantité de travail à la maison avec cette méthode, si ce n’est moins. De plus, regarder des vidéos est en principe moins stressant que de se casser la tête tout seul sur des problèmes difficiles, donc les parents ne se sont pas plaints du tout.”

Des parents rassurés

Et justement, du coté des parents, les retours sont là aussi positifs : “Les parents m’ont dit que c’est comme s’ils avaient un tuteur personnel le soir pour leur enfant. Ils ont aussi l’impression que ça responsabilise les élèves et que c’est une excellente préparation pour l’université. En plus de ça, ils savent que si leur enfant manque un jour de classe, ils ne manqueront pas le cours, ce qui est réconfortant.”

En conclusion : “ce modèle a été une expérience fantastique pour ma classe et je ne reviendrai jamais à un format traditionnel. […] Passer à des cours en vidéo impose beaucoup de responsabilité de la part des élèves, donc cette solution ne convient peut-être pas à toutes les classes. Mais c’est bien là la clé de l’enseignement : trouver comment atteindre le plus efficacement possible votre groupe d’élèves en particulier

Source : http://www.classeinversee.com/temoignages/#Dans-les-lycees

cropped-logo-Amifor2.jpg Partager un projet pédagogique avec les parents est essentiel. Cela peut se faire soit en conférence, soit lors des portes ouvertes, soit sur livret de liaison ou dans les rencontres prof élèves. N’oubliez pas les formations pédagogies inversée d’AMIFOR !