Retours d’expérience sur la classe inversée : Ce 4 mars à Paris

Le 4 mars à Paris, l’association Inversons la Classe organise la « CLIJ », une journée dédiée à la classe inversée. Au programme, des retours d’expériences, mais surtout une réflexion sur l’apport de la flipped classroom auprès des élèves en difficulté.

Le  mouvement de la classe inversée continue à se développer. Après le CLIC ( le congrès sur la classe inversée), et après la CLISE (la semaine de la classe inversée), durant laquelle 250 événements ont été organisés en France, au Québec et ailleurs, l’association Inversons la Classe organise la CLIJ – Classe Inversée – la Journée.

Cette journée d’études sur la

flipped classroom » aura lieu le samedi 4 mars, à la librairie Canopé à Paris. Elle sera organisée en partenariat avec Réseau Canopé et la Chambre de Commerce d’Ile de France (département formation des enseignants).

Au menu de cette journée d’échange ouverte à tous (profs, cadres de l’éducation, parents, curieux) : des ateliers participatifs, des retours d’expérience et des présentations de ressources, afin « d’interroger les pratiques enseignantes, et les liens possibles avec la recherche et la formation. »

Le programme « s’attachera à présenter les publics, les niveaux, les stratégies pédagogiques les plus variés possibles », explique l’association de promotion de la classe inversée. Les échanges seront consacrés en particulier aux « apports de la classe inversée auprès des élèves en difficulté. »

« Permettre à tous les élèves de progresser »

Selon le collectif, « de nombreux enseignants construisent aujourd’hui des stratégies pédagogiques en classe inversée ; leurs choix semblent dictés par une volonté de repenser l’évaluation de ce que les élèves apprennent, et les modalités d’apprentissage de chacun ». Le recours aux pédagogies actives, et leur adaptation aux « nouveaux contextes technologiques et documentaires » permettrait ainsi, ajoute-t-il, « une attention plus soutenue des enseignants aux élèves en difficulté ».

Parmi les « constantes » des classes inversées, qui « cherchent à permettre à tous les élèves de progresser », Inversons la Classe liste les « travaux ciblés sur les difficultés cognitives rencontrées », le recours aux compétences, la « mise en place d’une collaboration entre pairs », les « rythmes différenciés de travail », et la « maximalisation du temps de cours pour la mise en activité ».

AMIFOR ne sera pas présent ce 4 mars mais tachera de vous fournir un compte rendu. !!!!! Mais surout pourquoi ne pas participer ??

Comment réviser avec plaisir : faire un lapbook

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Le lapbook : outil décoré et personnalisé

Un lapbook est une sorte de livret décoré et personnalisé qui reprend des éléments autour d’une notion étudiée, sous forme de dessins, de tableaux, d’écrits, d’images, de collages et de graphisme en tous genres. Superbe pour tous les élèves qui ont eds difficultés à apprendre et réviser.

Le lapbook est omposé de différentes pièces et de collage

L’objectif est de résumer des informations sur un sujet et de les organiser avec des moyens mobiles : des rabats, des pochettes, des roues, des languettes à tirer, des volets, des enveloppes, des posts it…  A chaque forme et à chaque mobile correspond une notion.

Comment aller plus loin ?

Le site carpediem.asso.fr est l’un des plus riches au sujet des lapbooks : il propose des modèles gratuits et payants avec des activités à découper, à coller, à compléter et à assembler sur des sujets divers et variés. Pour démarrer, je vous conseille de télécharger le guide Comment réaliser un lapbook (il vous faudra auparavant créer un compte et vous identifier).

 

 

La classe inversée : vers une école sans échec, témoignage

Après un an d’expérimentation avec la classe inversée, Stacey Roshan affirme que ses élèves apprennent mieux et qu’ils préfèrent cette méthode à l’enseignement classique.

Professeur de lycée, Stacey a instauré la classe inversée, une progression des résultats est observablePour chaque cours, Stacey Roshan se pose les questions suivantes : “Comment puis-je rendre cette leçon vivante ? Comment puis-je aider mes élèves à réussir tout en s’amusant ?”

Une approche qui a porté ses fruits : “Les notes ont grimpé, le stress est descendu, et je suis une enseignante plus heureuse.”

L’expérience a aussi apporté son lot de surprises : “Je m’attendais à devoir faire encore un peu de cours en classe, mais ça n’a pas été le cas. […] J’ai réalisé que mes élèves se donnaient mutuellement des leçons. Ils sont devenus des étudiants indépendants. […] Je peux aller de l’un à l’autre et les aider directement, ce que je n’aurais jamais pu faire dans un contexte de classe traditionnelle. Les élèves apprécient vraiment ces sessions en tête-à-tête, et ils se sentent rassurés.”

Cette volonté de rassurer est l’un des objectif principaux de Stacey Roshan, et elle concerne aussi le travail à la maison : “Je pense que les élèves ont en réalité la même quantité de travail à la maison avec cette méthode, si ce n’est moins. De plus, regarder des vidéos est en principe moins stressant que de se casser la tête tout seul sur des problèmes difficiles, donc les parents ne se sont pas plaints du tout.”

Des parents rassurés

Et justement, du coté des parents, les retours sont là aussi positifs : “Les parents m’ont dit que c’est comme s’ils avaient un tuteur personnel le soir pour leur enfant. Ils ont aussi l’impression que ça responsabilise les élèves et que c’est une excellente préparation pour l’université. En plus de ça, ils savent que si leur enfant manque un jour de classe, ils ne manqueront pas le cours, ce qui est réconfortant.”

En conclusion : “ce modèle a été une expérience fantastique pour ma classe et je ne reviendrai jamais à un format traditionnel. […] Passer à des cours en vidéo impose beaucoup de responsabilité de la part des élèves, donc cette solution ne convient peut-être pas à toutes les classes. Mais c’est bien là la clé de l’enseignement : trouver comment atteindre le plus efficacement possible votre groupe d’élèves en particulier

Source : http://www.classeinversee.com/temoignages/#Dans-les-lycees

cropped-logo-Amifor2.jpg Partager un projet pédagogique avec les parents est essentiel. Cela peut se faire soit en conférence, soit lors des portes ouvertes, soit sur livret de liaison ou dans les rencontres prof élèves. N’oubliez pas les formations pédagogies inversée d’AMIFOR !

Non ce n’est pas infantilisant !…les jeux de Thiagi !!!

cropped-logo-Amifor2.jpgPetite réflexion sur les remarques laissées par certains enseignants, lors de formation utilisant les jeux de Thiagi en tant que support d’animation.

Dans certains groupes d’enseignants, utiliser les jeux de Thiagi pour animer une recherche, une priorisation d’items, est pour une poignée  d’entre eux « infantilisant ». Dommage…

J’en viens à me remettre en question.. En général je présente le support d’animation comme étant une valeur ajoutée puisque pouvant être réutilisé avec des groupes d’étudiants, d’élèves quelque soit leur niveau. Il est un fait que l’utilisation de ces jeux auxquels j’ai été formés à l’école du mieux apprendre, ont des effets positifs sur l’ensemble du groupe et du déroulement : cohésion d’équipe, mise hors cadre pour s’évader et être plus créatif au niveau des concepts (c’est pourquoi nos équipes ont souvent des noms d’animaux, de ville, de bonbons suivant notre humeur du jour), si nécessaire, avancées rapides et efficaces quant aux choix des équipes…

Même chose quand il s’agit d’aborder la carte mentale. La méthode implique l’utilisation des symboles et représentations dessinées. Quant il s’agit de l’appliquer  en formation, certains enseignants souffrent devant cette contrainte. Pourtant la représentation visuelle d’une idée , d’un objet permettant de mémoriser une information n’est pas une œuvre d’art… Mais  plutôt un « gribouilli » plus ou moins fantastique comme on a l’habitude de les entreprendre en marge de nos cahiers de cours et de notes…

Alors ? Ou est la faille ? Pourquoi des adultes pensent encore que dessiner ou représenter visuellement et même sommairement une idée pour la partager est infantilisant ? Est- ce parce que je distribue des feutres et des crayons de couleurs et que ces objets sont destinés aux plus petits ?  Est ce par ce que dessiner demande d’être un artiste ?

Ne faisons nous pas tous ce genre de représentations avec un feutre sur un dessous d’assiette en bord de table au resto pour expliquer notre concept à un ami ? Tout simplement parce que les mots sont difficiles à trouver et que notre cerveau « visualise » avant d’expliquer ?

MC Lefebvre

Un des outils qui permet de rytmer la formation organisée grâce à un jeu de Thiagi : le sifflet loco

Un des outils qui permet de rythmer la formation organisée grâce à un jeu de Thiagi : le sifflet loco

Enfants précoces : les 6 profils…

hétérogénéité

Un enfant précoce n’est pas forcément celui qui est le premier de classe ou obtient les meilleurs notes…Méfions nous.

Type I – « The successful », l’élève qui réussit

On considère que 90% des enfants HQI / THQI identifiés à l’école primaire sur conseil du corps enseignant correspondent à ce profil. L’élève qui réussit sans souci apprend bien, fonctionne sans difficulté à l’école, sans se faire remarquer & obtient de très bons résultats aux tests de QI. Il est souvent très apprécié des enseignants.
Il recherche toujours l’approbation des adultes, ou des personnes qui jouent un rôle dans sa vie, est conformiste & pas particulièrement affirmé. Il prend peu de risque de peur d’être mis en situation d’échec. Généralement (très) perfectionniste, il lui arrive rarement d’éprouver des troubles de comportement à l’école.

 

Type II – « The challenging », l’élève provocateur

Extrêmement créatif & à la pensée divergente, il peut toutefois sembler obstiné, manquer de tact ou être sarcastique. Ce 2nd profil est peu fréquemment identifié comme HPI par les enseignants car particulièrement non-conforme au système scolaire ! Son ennui en classe est manifeste, & l’attitude de ce type d’élèves peut être source de conflits.
Il a une forte tendance à corriger les adultes, à mettre en doute les règles, à très mal maîtriser ses émotions & à défendre ses convictions de manière frontale, tant à l’école qu’à la maison.

 

Type III – « The underground », l’élève effacé

Fréquemment de sexe féminin, cet élève est dans le déni de ses capacités intellectuelles hors norme. Il refuse d’admettre son surdouement pour être accepté par les autres, ce qui a pour conséquence des capacités d’adaptation importantes (il est un excellent caméléon), mais allant de paire avec une immense frustration, une mise sous pression intense & une
difficulté à exprimer ses sentiments profonds. Le tout donnant un manque d’assurance & une très mauvaise estime de soi.
Les résultats scolaires vont de moyens à bons, & c’est un profil que l’on retrouve souvent en fin de primaire ou début de secondaire.

 

Type IV – « The dropout », l’élève décrocheur

Il est en colère (d’ailleurs, dans la littérature anglophone on le retrouve sous 2 noms : « the dropout » & « the angry ») & toujours sur la défensive : il en veut aux adultes, à la société toute entière mais aussi à lui-même.
Il a le sentiment que le système scolaire n’a pas su répondre à ses besoins depuis un certain nombre d’années. Ayant une très mauvaise estime de soi, il se sent rejeté & est souvent amer & plein de rancœur. Cet élève refuse de faire ses devoirs & ses résultats ainsi que son rendement scolaire ne sont pas uniformes. Il donne

l’impression de posséder des aptitudes intellectuelles moyennes, voire inférieures.
Ce profil peut prendre la forme d’enfants qui dérangent & profitent des autres ou, au contraire, d’élèves très effacés & non-présents en classe.

 

Type V – « The twice-exceptional », l’élève doublement exceptionnel

C’est un enfant qui malgré son haut potentiel intellectuel cumule, soit des troubles d’apprentissage, soit des troubles affectifs ou encore un Trouble du Spectre Autistique, un handicap physique. Bref, il n’est pas « que » surdoué, il une seconde particularité qui le rend doublement exceptionnel, mais aussi, qui peut parfois rendre plus compliquée l’identification de son surdouement.
Il ignore souvent ses grandes capacités & a une faible estime de soi. Son travail peut être de qualité inférieure ou relativement incomplet du fait d’une lenteur en classe à exécuter les tâches demandées. L’échec représente pour lui une grande source d’anxiété & il peut adopter un comportement perturbateur en cours.

 

Type VI – « The autonomous learner », l’élève autonome

C’est un élève indépendant, sûr de lui & très enthousiaste à l’idée d’apprendre. Souvent autodidacte, il s’accepte & est tout à fait capable de prendre des risques.
Il est persévérant & aime se lancer des défis, il défend facilement ses convictions & est très bien accepté par ses camarades comme par les enseignants & les autres adultes.
Cet élève exprime librement ses sentiments, ses besoins & ses objectifs. Il a une estime de soi favorable, scolairement parlant il réussit bien & se sert du système scolaire à bon escient pour se créer de nouvelles occasions. Il suscite souvent admiration & sympathie.

 

Tout change, le monde change, et l’ école ?

Un procès fiction sur l’école qui donne envie de bouger

Petite merveille trouvée sur Facebook. Une film procès qui reprend l’analogie de Einstein sur l’évaluation. Je vous propose de le regarder « de façon décalée »… Bien sûr l’école est et restera une Institution devant conserver ses repères et ses règles, mais…

Petit reportage en classe inversée, cours de maths…

C’est toujours la semaine de la classe inversée jusqu’au 4 février. Alors je n’hésite pas à partager avec vous cet article et cette petite vidéo que vous pourrez regarder sur le web grâce au lien ci dessous (MCL)

Education : comment fonctionne la classe inversée qui bouleverse les habitudes ?

cropped-logo-Amifor2.jpg Amifor donne des formations sur la pédagogie inversée : méthodologie (06 47 69 97 33)

Classe inversée à Ste Marie St Brieuc

Classe inversée à Ste Marie St Brieuc

C’est la semaine de la classe inversée, en France et ailleurs !

CLISE 2017

Du 30 janvier au 4 février 2017, la semaine de la classe inversée

 La classe inversée vous intéresse ? Curieux ou praticien, vous vous posez des questions, vous voulez échanger ? La semaine de la classe inversée 2017 (ou CLISE2017) est faite pour VOUS !

La CLISE 2017, c’est permettre à chacun de s’informer, d’échanger et de partager localement autour de la classe inversée.

Inversons la Classe est fière d’annoncer qu’en France, Mme Najat Vallaud-Belkacem, Ministre de l’Education Nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, a accordé son haut patronage à la CLISE 2017 et que la CLISE 2017 s’appuiera largement sur le réseau Canopé.

En 2016, la CLISE a compté plus de 170 événements qui ont rassemblé plus de 2500 personnes de l’Aquitaine à la région parisienne, du Nouveau-Brunswick à Taiwan. Des classes ouvertes, des séminaires académiques, des ateliers, des apéros inversés… autant d’opportunités de rencontres, de débats et de partages.

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Voici en France et en Belgique, les lieux où se dérouleront les évènements cette semaine. Pour en savoir plus sur les programmes se rendre sur le site

Pour retrouver les événements de la CLISE 2016, c’est par ici !


Vous souhaitez en savoir plus sur ce qui se déroulera dans votre région ? Rejoindre l’organisation de la CLISE 2017 avec Inversons la Classe !, organiser un événement ? Contactez les coordinateurs locaux Inversons la Classe ! les plus proches, ils sont listés sur la carte ci-dessous.
Il n’y a pas encore de coordination locale Inversons la Classe ! dans votre région ? Vous trouvez cela dommage, contactez-nous contact@clise2017.org pour que nous vous aidions à changer les choses !

Vous souhaitez organiser un événement, ouvrir votre classe ?
C’EST PAR ICI pour l’enregistrer sur la carte CLISE 2017 !

Construire son projet pédagogique, ensemble

cropped-logo-Amifor2.jpgLe vendredi 20 Janvier, l’ensemble scolaire St Anselme (primaire, collège et lycée) ont pu ensemble  réfléchir à la mise en place d’un projet pédagogique pour les années à venir.

La méthode utilisée par AMIFOR, afin de susciter idées, réflexions et priorisation a été celle des jeux de Thiagi, méthode puissante permettant de dégager de nombreux axes et de prioriser de façon consensuelle des objectifs à travailler. Rappelons que les jeux de Thiagi sont utilisables dans maints contextes :  classe, réunion, entreprise, enseignement. Ils sont basés sur le « jeu sérieux » ou « serious game ». Parfois déroutants, si compris et acceptés ils permettent de mettre en place de vraies stratégies  très efficaces. Aller voir ce site et Apprenez les jeux de Thiagi avec AMIFOR